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Etudier à l’étranger, pour ajouter une corde à son art

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"De plus en plus, les étudiants en arts appliqués et en arts ­plastiques suivent une partie de leur cursus à l’étranger. Les écoles, privées et publiques, ont multiplié les partenariats à travers le monde, dans le cadre du programme européen Erasmus et d’échanges entre établissements ou d’accords de bi-diplômes. Un vaste réseau s’est ainsi tissé à travers le monde qui relie les écoles, les plus prestigieuses – l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, l’ÉCALE de Lausanne… – comme les plus petites.

 

Besoin d’autonomie, soif de voyage et de découverte, curiosité pour d’autres cultures ou d’autres façons de travailler… Les étudiants candidats au départ affichent de multiples motivations. Rares sont ceux qui, à leur retour, se disent déçus.

Adrien avait postulé pour le département mode de la Buna, à Tokyo, avant tout car cela lui donnait l’opportunité de découvrir un secteur qui l’intéressait. Il a beaucoup appris, également sur un plan personnel. « En vivant un an si loin, dans une culture si différente et avec la barrière de la langue, j’ai acquis une forme d’assurance », estime-t-il.

Anaïs Hervé, 22 ans, en quatrième année à lança, a rejoint en septembre l’Académie off Arts, Architecture and Design de Prague, en République Tchèque, dans le cadre d’Erasmus. Elle y ­restera un semestre. Dans le ­département textile, elle découvre une autre manière de travailler : « C’est plus créatif, moins technique, du fait même qu’il y a moins de matériel. Nous, nous avons des métiers à tisser, des ­machines pour la maille… et nous avons beaucoup de cours techniques. Ici, ils ont une approche plus expérimentale. »"

 

Source : Véronique Soulé pour Le Monde




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